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    Structuration

    Par L'Economiste| Edition N°:1045 Le 25/06/2001 | Partager

    Un espoir de solution politique pour le Sahara marocain, une vraie reconstruction de la politique de l'eau. En une semaine, ont été jouées deux cartes majeures, structurantes pour le long terme, même s'il ne faut pas sous-estimer les difficultés qu'il y aura à construire autour de ces deux axes. Côté Sahara marocain, il est possible de faire une place à la «troisième voie» dans les institutions nationales, place qui n'est pas impossible puisqu'un projet régional est déjà installé et que la Chambre des Conseillers peut évoluer vers une représentation des spécificités régionales. La démocratisation du Maroc accroît les possibilités d'options dès lors que la souveraineté nationale est indiscutable.Côté eau, en plaçant en face de la construction des infrastructures, un changement radical de la demande, il va se construire progressivement un mode d'organisation socio-économique qui fera la part moins belle à l'arriération agrarienne. Le Maroc y a dépensé durant cinquante ans une énergie et des sommes colossales juste pour y maintenir la population rurale à l'écart des changements économiques, sociaux et politiques qui se sont produits dans le Maroc urbain. Il en a récolté une grande inefficacité économique et la montée rapide de la pauvreté.Des deux côtés naît une politique structurante pour la Nation, car les deux contiennent un projet global de société. Pour que la stratégie soit complète, il ne manque plus que deux points: l'effort de mise à niveau des entreprises pour redresser la productivité en mettant la plus large partie du tissu économique en phase avec la globalisation et une stratégie de lutte contre la pauvreté capable de jouer la réinsertion en remplacement de la charité. Nadia SALAH

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