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    Sorcier

    Par L'Economiste| Edition N°:2185 Le 03/01/2006 | Partager

    Des réformes significatives ont été enregistrées dans les structures de l’Etat, allant dans le sens du renforcement de la démocratie. Mais il y a encore des poches de résistance qui compromettent cet élan. Dans le sport, le foot notamment, la gouvernance pose problème. La nomination il y a quelques mois d’un entraîneur étranger aura été une simple manœuvre de diversion. En foot, mais aussi pour les autres secteurs, le complexe du «sorcier blanc» a visiblement la peau dure. Sinon, pourquoi débarquer, dans une décision très contestable, un entraîneur marocain pour le remplacer par un autre Marocain au bout de deux mois, grassement payés, de flottement français? Pour couronner le tout, aucun juriste dans les instances dirigeantes pour anticiper les «risques» d’indemnités de départ.Aujourd’hui, c’est l’ensemble du système de gestion du foot avec son opacité qui fait douter. La passion du sport roi ne vit pas seulement d’amour et d’herbe fraîche. Certains l’ont tellement compris qu’ils en usent et abusent. Sur le papier, l’Etat se réclame de la privatisation des clubs, mais multiplie les obstacles ou du moins laisse faire. Par ailleurs, si beaucoup de dirigeants portent sur leurs épaules les ambitions de plusieurs milliers de supporters, les charges sont compensées par les juteuses commissions de transfert sur les joueurs et l’argent des caisses noires alimentées par les subventions publiques. Au passage se greffent aussi quelques élus affairistes et quelques journalistes solliciteurs au gousset continuellement vide. Tout cela avec la protection et l’implication de barons locaux. Bref, que du beau monde dont il est difficile de cautionner la sincérité des motivations sportives. Et la loi ne suit pas pour mettre fin à la gabegie financière. Sorcier blanc, sorcier gris, le résultat est donc le même.Mohamed BENABID

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