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    Sociabilité

    Par L'Economiste| Edition N°:886 Le 01/11/2000 | Partager

    C'est un exercice de réalisme, rare dans notre pays, que cette campagne de lutte contre la pauvreté, qui reprend aujourd'hui. Du 125ème rang mondial, pour les indicateurs sociaux, le Maroc ne pourra que se hisser au 100ème ou 80ème, dans dix ans ou vingt ans. Autrement dit, nous vivrons longtemps avec la pauvreté, et comme pour la sécheresse, il faudra s'y faire, mais chaque jour attaquer, soulager, gagner un point. La malnutrition, l'analphabétisme, les bidonvilles ne sont pas des maladies honteuses. C'est les ignorer qui est honteux. Et la grande victoire du Maroc est d'être passé d'une époque où on construisait des murs autour des bidonvilles et niait la pauvreté, à celle où SM le Roi s'implique personnellement dans la distribution de paniers-repas.Au-delà de la campagne, cette implication a engrangé tout un processus. Déjà, dans le sillage de la Fondation Mohammed V, se sont créées ou activées les fondations des grandes entreprises privées ou publiques; elles se sont beaucoup investies dans le caritatif. Plus tard, tous les enfants des écoles riches qui arborent fièrement le badge pourront collecter crayons, vêtements... pour ceux des écoles pauvres.Car le volontariat est mis en avant cette année. L'opération, qui se répète, ne peut en effet se limiter à la collecte mécanique d'argent, même s'il permet, ici de nourrir, là d'apporter l'eau... L'intérêt, plus que le montant récolté, c'est qu'elle inspire un nouveau comportement solidaire dans une société aujourd'hui marquée par l'égoïsme. Les voisins ne se parlent plus; les passants ne voient pas le sac arraché; les collègues ne s'offrent que des peaux de banane; chaque chef d'entreprise souhaite la faillite de son confrère...Autour des démunis, des malades et handicapés, une nouvelle sociabilité peut être créée. De là, toute la machine économique tournera mieux et sera le meilleur outil de lutte contre la pauvreté.Khalid BELYAZID

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