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    Semer

    Par L'Economiste| Edition N°:4431 Le 30/12/2014 | Partager

    L'actualité relève de temps en temps une inquiétante déconnexion entre communication politique et réalisme économique. Sur les questions de protection sociale par exemple, des mesures décrétées par le gouvernement sur les pensions des veuves et des orphelins, ou d’invalidité, aussi populaires soient-elles, méritent de la transparence sur les intentions, en particulier sur les soubassements techniques. Car autant le politique a son mot à dire sur les fonctions redistributives, autant il doit se garder de piétiner les détails de l’échafaudage. En assurance, la plupart des prestations sont calculées sur la base d’évaluations très précises, de risques de sinistralité, de tables de mortalité, de taux d’actualisation... lesquels à leur tour conditionnent la rigueur des tarifs, des cotisations... ainsi que la longévité des prestations – une longévité à laquelle aspirent les régimes de retraites publics, aujourd’hui menacés.
    La sécurité sociale ne doit à aucun moment s’affranchir de ces préoccupations. L’omettre c’est faire prendre des risques à tout le monde, y compris à ceux et à celles auxquels l’ont fait miroiter des promesses de filets sociaux. Il y a sans conteste beaucoup de précarité chez les pensionnaires qu’il s’agisse du public ou du privé. Et à ce titre, il faut continuer de nourrir l’ambition d’assurer un jour «la pleine protection» à l’ensemble de la population. En revanche, il serait suicidaire pour la viabilité des régimes de promettre des couvertures ou des revalorisations non compensées par des ressources, dépourvues de toute pertinence économique, décalées de la situation du marché du travail, c’est-à-dire des actifs. La générosité ne peut être programmée au petit bonheur la chance. Il faut semer qui veut moissonner.

    Mohamed Benabid

    Mohamed Benabid

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