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L'Edito

Ralenti

Par L'Economiste| Edition N°:1804 Le 05/07/2004 | Partager

Travailler moins, pour le même salaire. C’est possible dans la fonction publique, grâce à l’horaire d’été en application à partir d’aujourd’hui. C’est la chaleur qui a motivé cette décision d’un gouvernement qui se veut actif. Cela ramène le temps de travail à 35 heures hebdomadaires, ce que la France se permet après deux siècles de productivité. C’est un privilège nouveau, en plus de la stabilité du travail, accordé aux fonctionnaires ; ceux qui travaillent dans les usines, les hôtels, le BTP… viennent eux de passer à 44 heures. Ils subiront aussi la chaleur, et ils travailleront encore plus cet été, dans la vague de chantiers encouragés par ce même gouvernement. S’ils ralentissent, ils gagneront moins, ou plus rien, emportés par des concurrents qui ne craignent pas la chaleur. De Shangaï ou de Singapour, ils produisent à 50 à l’ombre, 50 heures par semaine, administrations comprises. La chaleur ne peut être un prétexte pour travailler moins, dans notre contexte de pays pauvre, à faible productivité, surtout qu’il faut recevoir et servir en plus 3 millions de MRE et de touristes. On ne peut les solliciter et décréter l’été basse saison. Au contraire l’été devrait être consacré haute saison, avec la plus forte demande en produits et services: sécurité, santé, passeports… L’administration devrait alors ouvrir ses guichets deux fois plus longtemps, et gérer la chaleur par un horaire réaménagé, plus tôt le matin et plus tard le soir comme en Espagne, et même les week-ends. Encore faut-il que cet horaire administratif ne soit pas que de la présence ou de la chicanerie bureaucratique, mais du travail positif, au service du citoyen. Sinon il faut réduire encore plus cet horaire d’été et le garder pour l’hiver. Khalid BELYAZID

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