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L'Edito

Proximité

Par L'Economiste| Edition N°:1789 Le 14/06/2004 | Partager

De la bonne gestion, tous nos patrons, tous nos cadres s’en vantent beaucoup. Alors autant en donner un peu au reste de la société. Le Forum Entreprises Associations, qui s’est tenu ces derniers jours à Casablanca, a créé ce pont entre des entreprises bien gérées, et des associations de quartiers qui veulent l’être. Cette action a été lancée par la Commission de la CGEM “Entreprise et proximité sociale”. Ceci devrait couper court aux résistances habituelles: “L’entreprise paye beaucoup d’impôts, à l’Etat de prendre en charge le social au lieu de venir nous solliciter”. Aujourd’hui, il ne s’agit pas tant de donner de l’argent mais d’accompagner une action, déjà rodée, d’une association légalement créée, dans le sport, le prêt de livres, la formation à l’informatique de base. C’est à chaque entreprise selon sa volonté, ses moyens et sa sympathie. Il y a donc une demande associative, et une offre potentielle d’entreprise, qui ne sait pas où s’exercer. Ce forum en a été le marché libre. Cette expérience mérite le soutien et la multiplication dans d’autres villes du Maroc.L’entreprise gagnera aussi pour elle-même en s’impliquant dans ces actions. C’est le meilleur moyen de sortir les directeurs, car notre société ne se comprend pas dans les bureaux vitrés et climatisés. Ces dirigeants d’entreprise ont intérêt à toucher ces quartiers qui offrent à l’entreprise sa main-d’oeuvre, et l’essentiel de ses débouchés. Ils découvriront des associations de quartiers populaires qui barrent la route aux intégristes manipulateurs, de graves problèmes sociaux et des traitements courageux. Il y a là des esprits éclairés, chômeurs ou pauvres, qui pratiquent l’initiative, l’action collective, le partage, le culte de la formation, l’efficacité… de belles valeurs qui restent souvent dans l’entreprise au niveau du discours. Dans les quartiers, elles fleurissent sur la faiblesse des moyens et la taille des problèmes. C’est de là que nous pouvons tous tirer des vraies leçons de bonne gestion. Khalid BELYAZID

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