×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste
  • prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière Membres de L'Economiste Qui sommes-nous

  • L'Edito

    Proportions

    Par L'Economiste| Edition N°:897 Le 17/11/2000 | Partager

    Le comportement du marché monétaire, qui a enregistré une petite tension suite aux opérations de Méditel, fait l'objet de multiples commentaires. Curieusement, quelques-uns de ces commentaires se trompent parfois de sujet.D'abord, il faut poser les données correctement: le marché ainsi prouve qu'il est un marché. Autrefois, quelles que soient l'offre et la demande, rien ne bougeait et il était impossible que l'allocation des ressources se fasse correctement.Mais, il y a peut-être plus important. Quand un seul projet d'investissement fait bouger le marché monétaire, c'est qu'il y a entre eux un problème de disproportion. Mais dans ce cas, est-ce Méditel qui est trop gros ou bien le marché qui est trop petit?Méditel est une entreprise totalement tournée vers le marché marocain. Elle investit et fait son plan de rentabilité en fonction de ce marché. C'est son étalon. Et encore, elle n'est pas le plus gros opérateur sur le segment des GSM, puisque son concurrent, Maroc Telecom, a dépassé la semaine dernière les 2 millions d'abonnés.Le taux de croissance de ces petits appareils prouve que leurs propriétaires ont une capacité à intégrer un système financier moderne. Même en faisant la part de la mode, de la probable faiblesse des consommations individuelles, de la rivalité entre les deux opérateurs, il n'en reste pas moins qu'ils ont tous deux découvert une sorte de nouveau monde, capable d'appels que le marché financier n'avait pas soupçonnés. Ce n'est pas la première fois que le Maroc se découvre des capacités qui l'effraient lui-même: les bons du Trésor, les OPCVM, les meubles en kit, les stations-service, le café, les journaux... En fait, c'est contre ses propres a-priori et scléroses mentales que le Maroc doit d'abord lutter.Nadia SALAH

    Chère lectrice, cher lecteur,

    L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
    Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

    Mot de passe oublié?
    CAPTCHA
    This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
    ABONNEZ-VOUS

    Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
    Contactez-nous à l’adresse abonnement@leconomiste.com pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      abonnement@leconomiste.com
      mareaction@leconomiste.com
      redaction@leconomiste.com
      publicite@leconomiste.com
      communication@leconomiste.com

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc