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    Projet de société

    Par L'Economiste| Edition N°:1044 Le 22/06/2001 | Partager

    C'est avec un grand soulagement que l'on voit la stratégie de l'eau remise au niveau de l'impératif catégorique marocain. Le soulagement est d'autant plus grand que l'approche se fait selon deux angles: d'une part, la programmation à long terme des équipements capables d'assurer la sécurité dans quinze ou vingt ans et d'autre part, les implications que la rareté de l'eau a sur le projet de société du Maroc.Durant 30 ans, le Maroc avait apporté le plus grand soin à ses programmations à long terme, sans cependant arriver à 100% de réussites puisqu'il y a eu des pénuries. Ces dernières années, ce souci s'était perdu. Il revient aujourd'hui et c'est heureux. L'angoisse d'un Maroc chassant nos enfants ou les plongeant dans des «guerres de l'eau» recule. Il faudra cependant faire un effort politique et financier pour rattraper le temps perdu. Un effort d'autant plus difficile que le budget de l'Etat est préprogrammé pour longtemps, entre la dette et la masse salariale.L'autre volet est tout aussi vital et sera sans doute encore plus difficile à réaliser parce qu'il nous demandera à tous de renoncer à des égoïsmes et des visées politiciennes de court terme. Plus difficile aussi parce que durant ces 30 dernières années, la connexion entre le premier et le deuxième volet a été occultée. Elle est pourtant directe: quand on admet que l'eau est rare et chère, on ne peut construire en même temps un système de consommation valable pour la verdoyante Europe! Or, c'est ce qui existe, construit autour d'une politique agricole totalement contre-productive, un système urbain de distribution qui commence juste à sortir de son arriération avec les premières concessions et une tarification qui aveugle les choix économiques.L'effort mental et politique sera colossal, mais il n'y a aucune dispense possible.Nadia SALAH

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