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    Prison

    Par L'Economiste| Edition N°:902 Le 24/11/2000 | Partager

    Imaginons qu'un coursier de l'OCP, chargé de porter les documents légaux de l'Office (transformé en SA future version) au greffe, ait un accident. Les documents sont perdus. Le temps de les reconstituer, le délai légal est passé. Résultat, M. Abderrahman Youssoufi, le président et Premier ministre, se retrouve en prison. En effet, attaquée de toutes parts, la Justice n'est pas à l'aise pour interpréter le droit. Elle se rabat donc souvent sur la lettre des textes. Ainsi, dans le cas de l'accident du coursier de l'OCP, le texte est très clair: le président va en prison.Nous sommes dans l'absurde avec la nouvelle SA comme avec la nouvelle SARL.Nous sommes aussi dans l'absurde avec l'ancien texte. Le président peut faire des opérations personnelles avec l'argent de l'entre-prise par le biais du compte courant négatif, qui n'est pas illégal. Bien souvent, le choix de ce président met l'entreprise dans des difficultés, qui les reporte sur d'autres entreprises grâce aux retards de paiement des fournisseurs. A partir du compte courant négatif, elle va donc empoisonner tout son environnement aussi sûrement que le sida est en train de détruire bon nombre de pays d'Afrique australe. Mais cela, dans l'ancienne et toujours actuelle loi, est légal. Il n'y a que la barrière de la moralité personnelle des managers pour l'arrêter. Il faut noter que ceux-ci doivent être majoritairement rigoureux, sinon ces pratiques auraient mis le Maroc à terre depuis longtemps!Néanmoins, avec l'ancienne loi sur les sociétés, nous sommes dans l'absurde.Il est donc bien naturel que personne n'ait envie de rester dans l'ancien système et que personne n'ait envie d'entrer dans le nouveau.L'absurde ne s'arrête pas là: les parties prenantes ont eu un an pour amender le texte. Pourtant, rien n'est encore fait. Attendent-elles aussi qu'on les envoie en prison pour avoir dépassé les délais?Nadia SALAH

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