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    Par L'Economiste| Edition N°:1046 Le 26/06/2001 | Partager

    L'accord est à peu près fait: il y aura un fonds pour la restructuration des entreprises lorsqu'elles auront besoin d'aide pour leur mise à niveau.Ce fonds sera probablement un fonds de garantie et non pas un fonds de prêt en direct, ce qui permettra d'avoir un effet de levier: pour un dirham de garantie, on peut lever trois à quatre dirhams d'emprunt.Reste maintenant la question du financement.Il eut été logique que les recettes de concession ou de privatisation aillent dans ce fonds. Les investissements de mise à niveau visent à maintenir dans un système ouvert une rentabilité qui existait largement par un système fermé. Ce sont certes des investissements de rattrapage, mais qui sont néanmoins productifs: sans eux, l'entreprise aurait des difficultés, lesquelles rejailliraient forcément sur les recettes fiscales et les emplois. Donc, l'Etat est intéressé, lui aussi, par ces investissements.Mais comme d'habitude, il dépense l'argent des privatisations avant de l'avoir gagné. L'idée de créer un pourcentage spécial sur une taxe existante fait donc son chemin, pourcentage qui irait au nouveau fonds. Evidemment, on commence par lorgner la TVA. Délicat: le Maroc est déjà, du moins pour les entreprises qui acceptent le système, au plafond. On se rabat donc sur les droits d'importation. Ce faisant, le Maroc commettra la pire bévue économique de son histoire: le tissu économique a besoin de mise à niveau parce qu'il a été pendant des décennies enfermé à l'intérieur de hautes murailles douanières. Ce n'est donc pas en les élevant de 1% que l'on va financer efficacement un retour à la compétitivité. Autant jeter ce 1% par la fenêtre!Mais le pire, c'est que c'est cette solution qui a le plus de chance de passer. Voilà qui en dit long sur le vrai désir de se mettre à niveau alors que l'horloge tourne inexorablement.Nadia SALAH

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