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    Par L'Economiste| Edition N°:3761 Le 12/04/2012 | Partager

    Voici revenus les jours de grandes expositions pour la logistique, avec le salon qui se tient en ce moment à Casablanca (voir aussi notre cahier central).
    L’idée est arrivée relativement tard au Maroc, que ce soit à l’intérieur des entreprises, pour organiser la circulation, ou à l’échelle du pays.
    On compte pourtant que seulement sur ce dernier chapitre, le manquement aux règles élémentaires de logistiques provoque des hausses de coûts pouvant atteindre 20%. La Banque mondiale sollicitée par Rabat, il y a cinq ans, avait compté que c’était deux fois trop. C’est énorme, pour un pays qui a besoin d’améliorer sa productivité et c’est scandaleux pour ce pays ayant plus de 3 millions de pauvres absolus.
    En effet, personne ne gagne ce qui est perdu.  Ce sont des gaspillages, uniquement des gaspillages: marchandises dégradées, temps perdu, accidents matériels et corporels, tâches avilies…  Il ne faut pas s’y tromper: un pauvre porteur tirant une charrette pour stocker ou déstocker des cartons de vêtements dans les sous-sols d’immeubles, ce n’est pas de l’économie de moyens, c’est du gaspillage à grande échelle et de la misère à l’arrivée.  Par exemple, ce gâchis archaïque fait peser sur les ouvriers qui cousent ces vêtements, le prix des pertes de la chaîne de livraison.
    On pourrait multiplier à l’infini ces exemples de bon sens. Tous imposent la même direction: la logistique doit revenir en tête des stratégies économiques, et ce  à l’échelle du pays.
    Certes, le domaine présente de fortes capacités de résistance au changement; certes, tout ce gaspillage donne quelques petites rentes par-ci par-là; certes, l’archaïsme abrite bien des opacités et beaucoup d’illégalité…  Mais ceci ne pèse rien face à ce que les bénéficiaires d’aujourd’hui pourront gagner demain avec la mise en route du plan logistique.
    Rien ne devrait résister à l’enjeu humain qui se cache derrière le plan qui promet de 35.000 à 40.000 emplois corrects.o

    Nadia SALAH

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