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L'Edito

Opacité

Par L'Economiste| Edition N°:2827 Le 24/07/2008 | Partager

Les accusations de Miloud Chaâbi contre l’Etat et contre un de ses pairs, le groupe Addoha d’Anas Sefrioui (qui, lui, a la transparence des sociétés cotées en Bourse: voilà qui devait d’être re-dit), ces accusations ne sont peut-être pas totalement vaines.Evidemment, il ne s’agit pas d’aller s’égarer sur les fariboles que raconte Chaâbi sur les prix: quand on achète un terrain pour y construire quelque chose, le prix est celui d’avant la construction, pas celui d’après! Cela tombe sous le sens.Parallèlement, on espère que le gouvernement d’Abbas El Fassi sera assez mûr pour ne pas se laisser impressionner par la campagne du député Chaâbi: ce serait un drame national si l’Etat arrêtait d’approvisionner le marché. Déjà que bien légitimement l’opinion publique se plaint des prix, que deviendraient-ils si l’Etat gelait l’offre? Ce qu’il faut reprocher à l’Etat, c’est exactement le contraire: c’est de ne pas suffisamment approvisionner le marché.Donc, n’importe quel citoyen de bon sens ne peut qu’applaudir le changement de politique intervenu à la fin du mandat d’El Youssoufi. L’affaire n’est pas classée pour autant. Ce que ne dit pas Chaâbi, ni ses pairs d’ailleurs, c’est que nous sommes devant un système opaque, versatile. Il ne s’agit pas des attributions de l’Etat, là au moins c’est transparent. Mais c’est bien le seul endroit où le marché soit transparent.Cadastres, conservation foncière, agences urbaines et services municipaux sont interdits d’accès alors que leurs documents devraient être exposés au public, accessibles à tout instant par Internet et à jour à la minute près. Il y a quelques années, une opération anti-corruption avait été lancée. Pourquoi y a-t-on renoncé quand des employés se sont mis en grève (... on devine bien pourquoi!) Pourquoi aucune sanction publique n’a-t-elle pas été prise? Pourquoi l’Etat a-t-il reculé devant une poignée de gens que les promoteurs, tous autant qu’ils sont, se gardent bien de dénoncer?Nadia SALAH

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