×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste
  • prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière Membres de L'Economiste Qui sommes-nous

  • L'Edito

    Normes et règlements

    Par Nadia SALAH| Edition N°:5687 Le 30/01/2020 | Partager
    nadia_salah.jpg

    Les jours-ci 2020, les autorités marocaines reçoivent le ministre français de l’Economie et des Finances.

    Il y a un mois, des rencontres ont eu lieu à Paris entre le Medef International et la CGEM. Et ce sous la présidence des chefs de gouvernement, Saâdeddine El Othmani et Edouard Philippe.

    Le lieu de réunions était un immense incubateur d’entreprises, un bon millier de startups, plus qu’il n’y a d’entreprises à capitaux français au Maroc. Entre 800 et 900 sociétés, peut-être un peu plus, forment la première des communautés entrepreneuriales installées dans le pays. On ne sait pas exactement quel est le montant des investissements marocains en France.

    En revanche, Paris ne voit pas d’un très bon œil le fait que Madrid lui prenne de plus en plus souvent sa place de premier, toutes catégories confondues. Le Maroc, de son côté, n’a jamais retrouvé le record de 2010, où plus de la moitié des investissements directs étaient venus de France.

    A ce propos, le ministre Le Maire s’est fait mauvaise publicité, quelques jours avant les rencontres, en indiquant qu’il ne voulait plus entendre que les voitures les plus vendues en France soient fabriquées ailleurs.  Ailleurs, c’est-à-dire… au Maroc. Les Marocains ont compris que c’était de l’artifice pour la politique intérieure.

    Il n’empêche que… le ministre est un de ces rares responsables qui partagent leurs idées dans des livres. En particulier celles où il voit «Le nouvel empire» en Europe. Aura-t-il les moyens institutionnels de cette vision? Qui sait?

    Quoi qu’il en soit, Rabat doit mener un jeu terriblement compliqué et difficile, face à l’Europe et avec l’UE.

    Il s’agit ni plus ni moins de construire la place du Royaume, avec des normes, des règlements, en plus des flux ordinaires. Parfois ce ne sont qu’orthodoxies idéologiques, que l’Europe ne s’impose même pas à elle-même.  Pas la peine de faire un dessin…

     

     

    Chère lectrice, cher lecteur,

    L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
    Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

    Mot de passe oublié?
    CAPTCHA
    This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
    ABONNEZ-VOUS

    Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
    Contactez-nous à l’adresse abonnement@leconomiste.com pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      abonnement@leconomiste.com
      mareaction@leconomiste.com
      redaction@leconomiste.com
      publicite@leconomiste.com
      communication@leconomiste.com

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc