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L'Edito

Normalité

Par L'Economiste| Edition N°:1168 Le 20/12/2001 | Partager

S'assurer c'est avant tout penser à soi-même ou à sa famille. Tantôt, on souscrira une “assurance-décès” pour garantir un capital à ses proches en cas de décès. Tantôt, on optera pour une “assurance-vie” pour préparer ses vieux jours. La retraite CIMR entre dans ce dernier cas de figure. C'est elle qui permet à beaucoup d'entre nous qui travaillons dans des entreprises modernes de recevoir une pension ou un capital, décents eu égard à la modicité du premier palier, la CNSS. Les affiliés de la CIMR qui se sont constitués en association semblent aujourd'hui lever un lièvre. Ils estiment avoir un droit de regard sur la manière dont les compagnies d'assurances gèrent leur argent. Les critiques focalisent notamment sur le niveau de la participation aux bénéfices (PB).La PB, c'est ce qui détermine en partie le rendement des cotisations salariales gérées par capitalisation par les assureurs. Elle dépend à la fois des bénéfices de compagnies et du comportement des marchés financiers. C'est donc un bonus non contractuel puisqu'il reste lié aux résultats en question. Pendant longtemps, la mauvaise gestion de la Caisse aidant, les assureurs se sont abstenus de le verser. Il a fallu attendre la sentence arbitrale de 1992, puis la réforme de 1998 pour retrouver un semblant de normalité. Mais les mauvaises habitudes persistent. Les compagnies ont commencé difficilement à s'acquitter de leurs dûs. Les uns ne sont pas à jour. D'autres continuent de déclarer des comptes déficitaires. Les assureurs passent pour entretenir la plus complète opacité sur leurs comptes. Ce qui n'est pas pour arranger les choses même si cela n'est pas vrai pour toutes les compagnies d'assurances. Le tout est de savoir jusqu'où les affiliés de la CIMR sont prêts à aller. Leur campagne pourrait cependant se heurter à une double difficulté: la question de la représentativité et celle du statut de la Caisse.Mohamed BENABID

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