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    Par L'Economiste| Edition N°:2922 Le 17/12/2008 | Partager

    Il y a quelques semaines, en pleine tempête financière mondiale, Dominique Strauss-Kahn avait laissé son bureau à la tête du FMI pour venir en Afrique du Nord dire, avec toute la diplomatie possible, tout le mal qu’il pensait de ces gouvernements qui raisonnent encore comme on raisonnait au XIXe siècle.Au XIXe siècle, la puissance d’un pays reposait sur la faiblesse de ses voisins. Logique: la révolution industrielle, qui s’était mise à fabriquer des biens comme on n’avait jamais vu, n’avait pas encore modifié les façons de comprendre les enjeux stratégiques. Mais depuis, l’intelligence humaine a fait son chemin: on s’est enfin aperçu que la puissance du voisin, loin de faire la faiblesse d’un pays, fait son dynamisme, sa force… et donc logiquement, l’amélioration du sort des gens… Ce qui est la seule chose qui doit compter dans n’importe quelle stratégie économique.Certes, par politesse ou par politique, on dit quelquefois le contraire. Mais soyons raisonnables: qui de Tanger ou de Lagouira a le plus de chances de se développer grâce à son voisinage? Et ce pour le plus grand bénéfice de ce voisinage!Bien sûr, cela vaut aussi pour le Maghreb, comme pour le sud de la Méditerranée: le dynamisme économique du Maroc ne peut pas nuire à l’Algérie, pas plus que la richesse gazière de l’Algérie ne peut nuire ni au Maroc, ni à la Tunisie. Fort heureusement, les gènes politiques marocains ont muté: ils ont oublié qu’ils avaient raisonné autrement. Reste notre voisin. On le sait par expérience: quand le pétrole est cher, il est quasiment impossible de discuter avec lui des vrais enjeux stratégiques régionaux, puisque ses recettes extérieures le dispensent de faire les réformes intérieures nécessaires à la mutation de ses propres gènes.La baisse du pétrole ouvre aujourd’hui une fenêtre d’opportunités stratégiques. Il faut tout faire pour en tirer profit, pour le bien de la région.Nadia SALAH

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