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    Musulmans

    Par L'Economiste| Edition N°:1111 Le 28/09/2001 | Partager

    Dans son discours d'ouverture de la 2ème session de l'Union des Conseils des Etats membres de l'OCI, le Souverain a une nouvelle fois, et avec force, condamné les actes terroristes. Il a réaffirmé les valeurs de l'islam qui doivent être prônées et défendues.En effet, en ces temps difficiles, il est fondamental que les musulmans n'entrent pas dans le troisième millénaire en reculant. Le discours extrémiste et primaire est devenu le discours dominant sur l'islam et cela parce que pour les théologiens musulmans, la communauté musulmane a cessé de réfléchir sur elle-même. Elle a cessé de conceptualiser les rapports de sa religion avec son environnement et son époque. En conséquence, sur l'islam, nous n'avons plus que deux discours. L'un qui se veut modéré, mais qui est en réalité conservateur et timoré, et ayant renoncé à toutes formes d'adaptation. L'autre, offensif, extrémiste et primaire, condamne le monde moderne en bloc. Ce dernier discours dans son archaïsme par son caractère extrême, son simplisme et son manichéisme est en train de devenir le discours dominant, alors qu'il n'exprime que les convictions d'une minorité de musulmans. Ce n'est que par défaut qu'il prend de l'importance. Ce discours-ci est en fait une menace mortelle pour l'islam. Le Maroc par sa spécificité, sa culture et son système politique peut être le fer de lance d'une réflexion sur la rénovation de la pensée musulmane. Il faut qu'elle fournisse des réponses et des clefs permettant de vivre notre époque sans schizophrénie. L'exemple de la cérémonie de la Cathédrale de Rabat est édifiant, mais c'est là un symbole. C'est une rénovation de la réflexion et de la pensée musulmane qui est nécessaire, faute de quoi nous sommes en train de mettre en danger notre propre religion. Abdelmounaïm DILAMI

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