×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste

L'Edito

Mohammed VI

Par L'Economiste| Edition N°:4328 Le 28/07/2014 | Partager

Voici donc que se sont écoulés 15 ans de règne de Mohammed VI. Dans un contexte mondial agité de crises.
En 15 ans, le Maroc a connu bien des transformations. Avec le recul, la stratégie de Mohammed VI apparaît plus nettement: doter le pays d’une économie efficiente, capable de résister à de gros chocs. Mais pas seulement. Pour cela, il fallait d’abord moderniser la société et l’Etat.
La révision du statut de la femme n’a pas servi uniquement à combattre une injustice, elle apportait aussi et surtout un rééquilibrage de la famille et, par conséquent, une restructuration de la société.
La vision du Souverain est d’agir pour que la société marocaine devienne une société dynamique, c’est-à-dire apte à prendre en charge les inégalités au plus près du tissu social et territorial, et aussi capable de s’insérer positivement dans l’économie internationale.
La crise financière, qui a mis de puissants  Etats sur la paille, a été traversée sans trop de casse, parce que le Maroc avait sa propre stratégie: les grands chantiers, les filières industrielles, les champions sectoriels... qui commmencent à donner leurs fruits.
Le “Printemps arabe” a été transformé en opportunité positive. La Monarchie ne l’a pas subi. Elle a surfé sur cette vague pour aller plus loin, pour aller plus vite  dans la modernisation de la société. La nouvelle Constitution, non seulement elle rééquilibre les pouvoirs entre eux, mais elle constitutionnalise le poids et le rôle de la société civile dans l’exercice du pouvoir. Le texte fondamental va si loin que, trois ans plus tard, les professionnels de la politique n’ont pas encore réussi à en assimiler les implications.
Moderniser le pays, lutter contre la pauvreté et l’exclusion, démocratiser l’Etat et la société... et valoriser la référence idéologique, l’Islam malékite, pour l’insérer dans la modernité, et en faire un acteur à part entière.

 

Abdelmounaïm DILAMI

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS

Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
Contactez-nous à l’adresse abonnement@leconomiste.com pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    abonnement@leconomiste.com
    mareaction@leconomiste.com
    redaction@leconomiste.com
    publicite@leconomiste.com
    communication@leconomiste.com

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc