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    Modernisation

    Par L'Economiste| Edition N°:1319 Le 24/07/2002 | Partager

    Les pertes sur le marché boursier marocain sont bien plus considérables que dans n'importe quelle place internationale. Ailleurs, les ministres des Finances, les Premiers ministres et même le Président Bush, montent au créneau. Résultat: ils limitent les dégâts. Au Maroc, les Finances disent en substance qu'elles ont fait tout leur possible et n'ont plus l'intention de s'en occuper! Et voilà que les cours repartent à la descente.Rationnellement, il n'y a pas de raison que des entreprises qui travaillent, qui vendent, qui investissent… se mettent à valoir à peu près leurs fonds propres. Or, c'est ce que l'on voit à la Bourse de Casablanca. Plus sidérant encore, cela arrive aussi à des entreprises qui ne seront pas gênées par le désarmement douanier puisqu'elles agissent déjà dans un espace globalisé.En fait, c'est tout autre chose qui se passe au Maroc. C'est la perte de confiance dans le processus de modernisation. Il faut regarder les choses en face. Par exemple, personne ne parle plus de mise à niveau, alors que les échéances sont claires et précises. Les professions libérales sont en crise profonde, or, ces professions, parce qu'elles ont pour principe de base la responsabilisation de l'individu, appartiennent à l'espace mental libéral. Dans ce contexte, la bourse n'est qu'un élément parmi les autres. Mais, elle souligne le fléchissement de la volonté de se moderniser. Or, la modernisation n'est pas une option qu'on peut choisir de prendre ou de laisser. Elle est une question de vie ou de mort.Dans la modernisation, tous les éléments sont importants. On ne peut pas décider de choisir la modernisation politique et laisser tomber le reste. C'est un tout qui se soutient mutuellement, ou qui s'effondre en- semble. Dans cette perspective, les résultats boursiers ne sont pas qu'un indicateur financier. La bourse est l'outil central qui permet de moderniser l'économie. Son effondrement donne le signal du renoncement marocain à la socialisation du capital.Nadia SALAH

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