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    Marchés

    Par L'Economiste| Edition N°:2431 Le 27/12/2006 | Partager

    Un peu de toilettage juridique pour les marchés financiers. Si cela permet de démarrer l’année 2007 sous de bons auspices, pourquoi pas?Sauf surprise de dernière minute, la prorogation de l’exonération de l’IS pour les nouvelles introductions en Bourse est quasi acquise. Le lobbying des opérateurs a fini par payer. Tant mieux. Pour toutes les entreprises hésitant encore à franchir le pas, il n’y a pas meilleurs arguments que des incitations sonnantes et trébuchantes. De là à en faire l’unique paramètre à garantir au marché financier sa taille critique, c’est une autre paire de manches. La faible liquidité de la Bourse de Casablanca est notoire, même si certaines opérations comme Maroc Telecom, et Addoha plus récemment, ont montré de réelles capacités de mobilisation. Il faut donc accélérer les réformes. L’adoption de nouvelles dispositions qui ciblent l’information financière relève du même souci. Une autre mesure renforce le pouvoir de contrôle du CDVM. La quadrature du cercle est évidente dans ce cas de figure. Il faut développer davantage les marchés financiers si l’on veut attirer plus d’investisseurs. Leur redonner confiance. Et c’est la maîtrise de cette information qui crée cette confiance. Ces investisseurs sont attentifs à tous les signaux, notamment à ce que le gendarme du marché s’assure que les enquêtes aboutissent et que des sanctions soient prises lorsque des infractions sont avérées. Aujourd’hui, la tentation c’est de s’arrêter à la satisfaction des indicateurs financiers ou de se gratter le nombril avec l’inflation de textes. Il faut surtout montrer que la dynamique de développement du marché est réelle.Mohamed BENABID

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