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L'Edito

Mangeuse d’Hommes

Par L'Economiste| Edition N°:2823 Le 18/07/2008 | Partager

Le Maroc n’arrive toujours pas à exterminer cette «mangeuse d’Hommes». Cette route qui continue à faire des victimes, de plus en plus nombreuses. Les chiffres sont effarants: 10 morts et 120 blessés par jour. Sans compter les souffrances, les accidents de la route coûtent très cher à la communauté et se chiffrent à 11 milliards de DH par an, soit 2,5% du PIB. En conclusion, des milliers de familles brisées et des points de croissance qui partent en fumée. Le pays peut-il vraiment continuer à se permettre cela? Une campagne nationale de prévention, ciblant motocyclistes et piétons, vient d’être lancée. C’est bien, car c’est en sensibilisant que les idées et les messages sont intégrés. Mais il faut bien sensibiliser jusqu’au matraquage car l’incivisme et l’indiscipline sont de plus en plus maîtres à bord. Pour compléter ce tableau morbide, ne pas oublier l’état déplorable des routes, les véhicules sans âge qui continuent à sévir, ces petits et grands taxis qui circulent au mépris des règles et, pour faire recette, ces cars délabrés qui sèment la mort.Au moment où d’autres pays mènent une guerre sans merci aux chauffards et obtiennent de très bons résultats, le Maroc n’arrive toujours pas à se dégager de son bourbier. Pourquoi? parce que n’importe quelle politique ou stratégie ne peut donner de résultat si, en bout de course, il n’y a pas de contrôle objectif et réel. Parce que les passe-droits, l’inconscience, l’irresponsabilité et la corruption ne sont pas sanctionnés.Quel que soit le caractère répressif des nouvelles mesures du projet de code de la route, elles restent justifiées face au nombre vertigineux des victimes.Décrié par des corporations, ce code de la route doit être rapidement voté. Car il faut mettre un terme aux débordements, et aux menaces de grèves qui prennent en otages tout le monde. On en a assez d’être des fossoyeurs.Meriem OUDGHIRI

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