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L'Edito

Mammouth

Par L'Economiste| Edition N°:1811 Le 14/07/2004 | Partager

Ce sont 45 millions de DH que devra débourser le Conseil de la ville de Casablanca pour indemniser des citoyens au titre de l’année 2003. Ces derniers lui ont intenté un procès et la justice a tranché.Une bonne chose. Auprès du Conseil de la ville, il est assuré que les jugements seront exécutés.Quelle est finalement la signification de ces jugements et même ces actes d’ester en justice? Que des citoyens font fonctionner le droit qui est à leur disposition, que l’Administration est là pour servir leurs intérêts et si elle faute, il faut qu’elle paye et vice versa. C’est l’essence même du droit et les principes mêmes de la démocratie. Et les opérateurs ont besoin plus que jamais de garantie et de sécurité juridique et judiciaire. Et ce n’est pas parce qu’il s’agit d’une institution publique par exemple qu’il n’y a pas de “chances de gagner” ou que les “dés sont pipés”. Rappelez-vous de la première décision rendue par le tribunal administratif de Rabat: elle l’a été à l’encontre du ministre de la Justice de l’époque. L’action a été introduite par un fonctionnaire de cette administration.Aujourd’hui, si les entreprises, comme les particuliers, payent leurs impôts, ils demandent en retour le Smig des services administratifs. Des services qui ne se mettent pas systématiquement aux abonnés absents, mais une véritable entreprise qui doit changer sa façon de travailler. Car sur l’audimat de la satisfaction des citoyens vis-à-vis des services publics, le taux est en dessous de zéro!Il faut faire bouger ce gros mammouth et en faire une entreprise qui marche avec des services où l’usager a l’impression de développer une véritable relation de fidélité et de confiance. Quel que soit l’angle par lequel on aborde le développement, l’un des gros paris que le Maroc doit gagner est celui de poursuivre et réussir la réhabilitation de son administration. Autrement dit, la réinventer.Meriem OUDGHIRI

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