×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Archives prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière Membres de L'Economiste Qui sommes-nous

L'Edito

Le choix

Par L'Economiste| Edition N°:1170 Le 24/12/2001 | Partager

A quelle heure faut-il fermer les débits de boissons et autres lieux de loisirs? Pas trop tard et dans le respect de nos traditions pour le wali de Casablanca. C'est sa décision en tant que haut fonctionnaire de l'Intérieur, version économique. Mais au-delà, la question de l'alcool, cabarets, dancings, casinos… doit être tranchée par l'ensemble des autorités, et même la population, qui doivent faire un choix clair.Soit le pays considère que ses “traditions” en font un pays “islamiste” au sens d'aujourd'hui, c'est-à-dire prude, austère et triste. Il doit alors accepter que sa jeunesse, qui a déjà peu au plan économique, étouffe. Il doit aussi oublier les 10 millions de touristes, pour qui le bar, le night-club et les danseuses ne sont pas des options, mais un confort aussi basique que la douche et le drap propre. Un pays n'attire pas avec cela, mais il rejette sans cela, les touristes et mêmes les investisseurs. Car ceux-là mettent leur argent là où ils gagnent et aussi là où ils passent de bonnes soirées. Voilà pourquoi même Casablanca a intérêt à être une ville de plaisirs. Reste à prouver que nos “traditions” sont pudeur et austérité, et à trouver des emplois alternatifs: il faut demander aux détracteurs des casinos de nous montrer leurs emplois dans l'industrie.Soit le pays considère que sa religion et son identité sont bien ancrées, et qu'il peut accueillir les activités et les loisirs de son temps, qui lui rapportent des emplois, de l'argent, du bonheur pour sa jeunesse, et un ancrage au monde. Il doit le montrer. Les lieux de loisirs doivent être développés, et leur horaire ne pas être fixé par des administrations bureaucratiques.Comme tous les commerces, ils doivent fermer quand part le dernier client. Khalid BELYAZID

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS

Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
Contactez-nous à l’adresse abonnement@leconomiste.com pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    abonnement@leconomiste.com
    mareaction@leconomiste.com
    redaction@leconomiste.com
    publicite@leconomiste.com
    communication@leconomiste.com

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc