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  • L'Edito

    La cagnotte

    Par L'Economiste| Edition N°:932 Le 09/01/2001 | Partager

    Les télécoms sont une version moderne de la fable de La Fontaine «Le laboureur et ses enfants». Tout le monde cherche la cagnotte, aujourd'hui en millions de Dollars, et ne trouve que de la sueur. Le directeur général de l'ANRT vient remuer le couteau dans la plaie que les hésitations sur la privatisation d'IAM ont ouverte.Pour lui, ce n'est pas le ticket d'entrée à verser à l'Etat qui comptera pour les prochaines opérations, ce sont les investissements dans le secteur télécoms même. Il est vrai que le but de la libéralisation du secteur était l'explosion des activités et des emplois, à l'instar des pays développés ou émergents. Mais le cadeau surprise de la 2ème licence GSM a aiguisé les appétits du budget, des syndicats de fonctionnaires et d'une population dans le besoin, d'où le dernier discours du défunt Roi et la création du Fonds Hassan II. Il faut réinvestir et non pas consommer. L'ANRT, organisme de régulation, entre publiquement dans ce débat. Bien sûr, le gouvernement sera offusqué par cette intrusion dans son pouvoir de lever l'argent facile. L'Agence, dira-t-il, devrait regarder de plus près à la guerre des prix des opérateurs, à leurs accusations de dumping, à leurs publicités similaires, à la concurrence de l'opérateur et des providers qu'il fournit... et ne pas se mêler de politique. Il y a un Secrétariat d'Etat pour cela, le SEPTI. C'est vrai, mais qu'a-t-il fait? Pas grand-chose de concret, pour créer des parcs de technologies et attirer les investisseurs. Il a surtout compté les ingénieurs émigrés. La politique est défaillante: le nombre de connexions Internet, d'emplois dans les call-centers ou les logiciels à l'export sont insignifiants par rapport aux besoins et capacités du Maroc.Car là est la véritable richesse des télécoms. La cagnotte des licences n'est qu'un fromage, rapidement consommé, qu'un renard futé arrache à un corbeau... C'est encore une autre fable.Khalid BELYAZID

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