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L'Edito

L'éditorial

Par L'Economiste| Edition N°:303 Le 06/11/1997 | Partager

Les journaux prennent des couleurs. Les murs sont en train de le faire aussi. Les programmes de télévision font de la place aux hommes politiques. Les réunions se multiplient, tandis que les candidats bien entraînés à sourire commencent à avoir les traits tirés des gens qui ont peu de temps pour dormir.
Ce sont tous les signes extérieurs des campagnes électorales. De toutes les consultations de cette année, celle du 14 novembre est la plus importante. Elle le reste, bien que mathématiquement, les couleurs du Parlement perdent de leur poids relatif, face aux nouvelles institutions ou aux instances locales renforcées. Le Parlement c'est le Parlement, avec au bout la perspective de former ou du moins de participer au gouvernement.

Pour l'instant, le désir d'ordonner la vie politique autour de deux grands pôles ne rencontre pas même le début d'une application. Les divisions ont tendance à se multiplier avec les coups bas que se font les candidats, y compris au sein d'un même parti. Les rivalités person-nelles auront-elles raison du désir de moderniser la vie politique? Peut-être que la participation au gouverne-ment sera plus motivante dans le sens de la bipolarisation, que ne l'est la compétition pour les sièges du Parlement?
En tout état de cause, les programmes présentent tous la même référence au libéralisme, à la primauté de l'initiative privée, à la création d'un Etat de droit fiable et prévisible. Il restera, dans ce consensus affiché, à développer les liens entre le monde politique et les acteurs économiques, les entreprises et les syndicats, sinon c'est la mise à niveau générale qui connaîtra de nouveaux retards et tergiversations.

Abdelmounaïm DILAMI

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