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    L'éditorial

    Par L'Economiste| Edition N°:302 Le 30/10/1997 | Partager

    Les dragons ont-ils atteint leurs limites? Le miracle économique asiatique est-il en train de s'écrouler et nos modèles aussi? Ce sont des questions qui s'imposent à la suite des krach qui se sont succédé en Asie. Les faiblesses d'un système que l'on croyait à toute épreuve ont ainsi été mises à nu. Le modèle asiatique s'est avéré porteur de virus, qui actuellement mettent à mal les maîtres de la croissance. Si le modèle asiatique est remis en cause, le Maroc comme d'autres pays émergents devraient en tirer les leçons.

    La politique des grands conglomérats a conduit à des relations incestueuses entre l'économie, la finance et la politique. Le modèle asiatique s'avère être entraîné par une spirale de surendettement incontrôlée. Le résultat fut une économie à croissance très forte, apparemment brillante mais avec un système financier extrêmement fragilisé. Lorsque le système financier s'est écroulé, et maintenant il s'avère que c'était inéluctable, il a abîmé dans sa chute une grande partie de l'édifice économique. La principale leçon à tirer à notre niveau est que la croissance forte comme objectif ne peut en aucun cas tout justifier. Elle ne doit surtout justifier ni les déficits budgétaires, ni la fragilisation des systèmes financiers. Sinon les retours de bâtons peuvent être terribles. Plus la croissance s'accélère et plus il faut surveiller de près les relations économie, finance, politique pour éviter que ne s'établissent des liens consanguins. Ce débat au Maroc est actuel et il devra le demeurer comme une discipline civique. Car en définitive, lorsque le mal est fait, c'est au contribuable qu'on demande de payer la note pour le réparer.

    Abdelmounaïm DILAMI

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