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    L'éditorial

    Par L'Economiste| Edition N°:256 Le 28/11/1996 | Partager

    L'alternance pour en faire quoi? A cette question évidente, à ce jour aucun parti n'a pu ou n'a voulu apporter une réponse claire. Est-ce parce que le déphasage entre les partis et les besoins en information de l'opinion publique est si grand? ou est-ce par tactique?
    En tout état de cause, le débat actuel porte sur une alternance au niveau des équipes dirigeantes et occulte l'alternance au niveau des programmes. On en arrive à des réponses ahurissantes du genre «nous aviserons le moment venu».
    Dans ce flou qui n'arrive plus à cacher un vide inquiétant existe une lueur d'espoir cependant. Les associations professionnelles et les syndicats font preuve d'un pragmatisme et d'une efficacité qui les placent de plus en plus au premier plan. La CGEM, la CDT, l'UGTM et l'UMT sont les seules forces socio-politiques qui savent ce qu'elles veulent et le disent clairement. Dès lors, l'on peut se demander si le Maroc s'achemine vers une inversion des schémas classiques.

    Les partis politiques ont été pendant des décennies les maîtres du jeu, vont-ils peu à peu devenir les instruments de ces groupes de pression que sont les associations professionnelles après en avoir été les maîtres à penser. Si ce schéma se confirme, ce serait une véritable révolution dans les moeurs politiques. Ce serait aussi la victoire du pragmatisme positif.
    En fait, les grandes options économico-politiques sont définies à l'échelle universelle et elles sont incontournables, s'adapter au mieux ou mourir, il n'y a pas d'autre choix.
    L'époque de l'option idéologique préalable est bien morte, nous vivons l'époque de la montée du pragmatique de terrain. L'on se prend à penser que cette fois le Maroc ne sera peut-être pas en reste.

    Abdelmounaïm DILAMI

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