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L'Edito

L'éditorial

Par L'Economiste| Edition N°:215 Le 01/02/1996 | Partager

Petites ou grandes, les ondes de choc de la campagne contre la contrebande s'étendent. L'activité économique risque de se ralentir, pourtant cette lutte est réclamée par tous depuis longtemps. Les quais du port de Casablanca sont actuellement engorgés de containers et plus d'une vingtaine de bateaux attendent d'être déchargés. Deux raisons directes à cela: d'une part, les douaniers ne veulent plus prendre aucun risque, de peur d'être accusés de complicité, ils inspectent minutieusement tout ce qui se présente. Tant pis si le trafic se ralentit. D'autre part, devant l'incertitude et l'incompréhension de ce qui se passe, nombre d'importateurs préfèrent laisser la marchandise au port en attendant d'y voir plus clair. Alors que d'autres reportent leurs commandes à plus tard, quitte à prendre des risques sur l'approvisionnement.

Comprendre est actuellement le souci principal de tous. Que veut l'Administration exactement?
Il est difficile de dire si en déclenchant la campagne contre la contrebande, les pouvoirs publics ont pris en compte toutes les conséquences indirectes qui résultent de la manière dont cette campagne est menée. Le Maroc est un pays de 27 millions d'habitants et un PIB de 290 milliards de DH; un tel pays ne se gouverne pas à coups de campagnes, il se gère quotidiennement et régulièrement en fonction des stratégies mises en place.
Le Maroc est un pays stable et paisible dont l'économie évolue positivement. Or, rien n'est plus fragile qu'un tissu économique en évolution. Il est vital pour éviter qu'une crise économique ne s'instaure que l'opinion publique soit effectivement informée sur les tenants et aboutissants de cette affaire; et surtout, il est vital d'empêcher qu'elle ne serve de prétexte à d'autres fins. Le doute existe, il faut rassurer les opérateurs économiques.

Abdelmounaïm DILAMI

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