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    L'éditorial

    Par L'Economiste| Edition N°:154 Le 17/11/1994 | Partager

    Les débats, puis le vote de la Loi de Finances constituent un moment fort dans la vie politique.

    En elle-même, la Loi de Finances dote le gouvernement de moyens lui permettant de gérer les affaires publiques et réaliser sa politique. Elle est plus significative que n'importe quel programme politique, puisqu'elle est chiffrée et donc précise. L'adoption de la Loi de Finances détermine la gestion et la ligne politique pour l'année.

    Or, actuellement, nous vivons une situation paradoxale: c'est un gouvernement sortant qui a préparé, à son corps défendant, la Loi de Finances pour 1995. Certes, le projet est pour le moment appelé "texte de référence", signifiant par là qu'il ne s'agit que d'indications destinées à aider le gouvernement suivant.

    Même si le gouvernement actuel reste en place jusqu'à l'adoption de la Loi de Finances, celle-ci sera forcément modifiée par les prochains titulaires des portefeuilles ministériels. De ce fait, à ce jour, nul ne peut prédire ce que sera la politique économique des pouvoirs publics pour 1995.

    Certes, Sa Majesté le Roi a précisé dans l'interview accordée à World Media que "personne ne peut aller contre le libéralisme".

    Les grandes lignes seront donc maintenus, mais bien des incertitudes demeurent. Ainsi l'on s'interroge sur un certain nombre de mesures qui ont un effet immédiat sur la vie de l'entreprise. L'ouverture douanière serait-elle poursuivie? La politique fiscale actuelle serait-elle maintenue ou allons-nous vers sa remise en cause? et dans quel sens?

    Des réponses rapides à ces questions et à bien d'autres sont encore plus urgentes et plus vitales que le nom du futur Premier ministre.

    Abdelmounaïm DILAMI

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