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L'Edito

L'éditorial

Par L'Economiste| Edition N°:151 Le 27/10/1994 | Partager

Le processus de paix au Moyen-Orient a été possible parce que, Israël d'un côté et les pays arabes de la région de l'autre, chacun pour sa part menait un raisonnement le conduisant au point du compromis. Les Israéliens sont désormais majoritairement convaincus que les victoires militaires ne peuvent contribuer à insérer leur pays dans son environnement régional.

Or, la prospérité d'Israël dépend à long terme de son insertion dans cet environnement. Les pays arabes, pour leur part, se rendent compte que le développement économique devient primordial pour leur stabilité interne; ce développement suppose une nette diminution de l'effort militaire.

Si l'on ajoute à tout cela les modifications intervenues sur les plans international et idéologique, la situation était mûre pour la paix. Cependant, pour les différents protagonistes, la paix n'est pas une fin en soi, elle n'est que le moyen permettant l'accès à l'étape suivante. La Conférence Economique de Casablanca peut être considérée comme l'amorce de cette deuxième étape. Cette Conférence peut, à première vue, paraître trop vaste pour aboutir à des résultats concrets. En réalité, l'organisation à deux volets, regroupant les politiques et le monde des affaires, est le meilleur moyen de gérer cette vastitude. Tout projet économique important dépend pour sa réussite de la réunion de quatre éléments: la volonté politique, des moyens financiers, les compétences et un marché. En regroupant ces différents éléments, la Conférence de Casablanca fait de ce forum un vaste supermarché aux projets, ceux qui effectivement parviennent à rassembler les quatre éléments ont toutes les chances de se réaliser uniquement grâce à leur propre dynamique.

Abdelmounaïm DILAMI

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