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L'Edito

L'éditorial

Par L'Economiste| Edition N°:149 Le 13/10/1994 | Partager

Le projet de Loi de Finances qui est examiné ce vendredi en conseil de gouvernement devra renouer avec la rigueur budgétaire. La Loi de Finances de 1994,ayant oublié ce principe clé de l'étape actuelle, avait pris quelque liberté avant que n'intervienne le redressement. En conséquence, si le Maroc a vécu six mois de fantaisies budgétaires, il faudra pour les compenser qu'il serre la ceinture pendant deux ans.

La barre de 1,5% du déficit budgétaire à ne pas dépasser n'est pas une simple référence théorique. En fait, elle se réfère à une réalité concrète. La véritable limite au déficit budgétaire étant la capacité de le financer, sans désordre, par l'impôt, l'emprunt ou les privatisations.

Le déficit budgétaire est porteur de désordre dès lors que le gap dépasse les capacités de financement.

Certes, la tentation d'augmenter les dépenses est toujours présente; en réalité elle peut recouvrir une politique démagogique: sur le court terme, une politique dispendieuse donne l'agréable impression de résoudre les problèmes, mais la facture est si élevée qu'en réalité elle les aggrave.

Le patronat a parfaitement compris cela, et lorsqu'il parle de relance, il précise bien que ce n'est pas par le budget qu'elle peut être initiée. Les améliorations qualitatives apportées à l'environnement des entreprises sont un facteur autrement plus puissant.

En réalité, le déficit budgétaire intervient essentiellement au détriment des entreprises du secteur moderne qui auront à le financer et à en subir les conséquences néfastes.

Le dérapage budgétaire de 1994 a au moins servi à donner une leçon désormais retenue par tous. Le sérieux budgétaire est une garantie de la croissance qui ne peut être réelle que lorsqu'elle est financée sur des bases saines.

Abdelmounaïm DILAMI

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