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L'Edito

L'éditorial

Par L'Economiste| Edition N°:148 Le 06/10/1994 | Partager

Au début du programme d'ajustement, M. Jouahri, alors ministre des Finances dans un gouvernement d'Union nationale, le disait déjà. M. Berrada l'a répété pendant six ans: il y a une "inélasticité importante" dans les dépenses de fonctionnement du Budget de l'Etat. Et du temps de M. Jouahri, ses collègues du gouvernement, y compris les hommes des partis politiques, parlaient même de "pléthore" de fonctionnaires.

Aujourd'hui, le problème reste entier. Les dépenses d'investissements sont celles qui sont les plus aisées à couper. Les effets, pourtant graves pour la croissance économique et sur l'environnement de l'activité des entreprises privées, sont indolores sur le coup.

Inversement, il faut beaucoup d'audace pour affronter le problème dès qu'il s'agit de réduire le montant des dépenses de fonctionnement, proportionnellement à la réduction des dépenses d'investissement.

Ainsi, de nombreux départements administratifs, surtout ceux qui doivent faire du travail de terrain, se plaignent de ne pas avoir les moyens de travailler. Ils ont raison. Mais la solution n'est pas dans l'augmentation de leurs budgets, de toute façon impossible puisqu'il n'y a pas d'argent.

Pourtant leurs plaintes veulent dire quelque chose de bien réel et qui ne sera pas facile a accepter. Ces plaintes signifient que les moyens humains dont disposent ces départements sont supérieurs aux actions qu'ils peuvent réellement conduire.

Le reste, c'est difficile à admettre, mais c'est comme cela, n'est que du gaspillage. Gaspillage de l'argent des contribuables, mais aussi et surtout gaspillage de l'intelligence humaine, ce gaspillage qui précisément, désespère tant de fonctionnaires.

Abdelmounaïm DILAMI

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