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L'Edito

L'éditorial

Par L'Economiste| Edition N°:108 Le 16/12/1993 | Partager

L'économie marocaine se trouve dans un paradoxe pour le moins surprenant: en dépit des prélèvements du Trésor et autres emplois obligatoires, les banques ont des excédents de trésorerie, mais les taux d'intérêt ne baissent pas.

Il nous a été maintes fois dit que le marché financier est en voie de libéralisation pour permettre une meilleure allocation des ressources. Il est exact que des mesures ont été prises, mais il n'en reste pas moins que le marché financier n'a de marché que le nom: il ne fonctionne pas comme tel. La preuve en est le paradoxe de l'excès de trésorerie quand les taux restent élevés.

Il ne s'agit pas d'apporter de l eau au moulin d'entreprises qui vivent en permanence de l'argent de la banque ou qui jouent d'appuis occultes pour obtenir des facilités que leur refusent leurs propres propriétaires. Cette époque se termine: c'est heureux pour le progrès de la démocratie économique et pour le développement du Maroc.

Mais il n'en reste pas moins qu'il y a des "pousse-au-crime" dans les relations financières actuelles. Ainsi le mode de calcul du plafond des taux débiteurs reste appuyé sur les taux auxquels la banque trouve l'épargne. La marge entre les deux a été réduite, mais le principe demeure. Il y a un simple mécanisme de rente pour l'intermédiaire, rente qui est d'ailleurs administrativement fixée en fonction de considérations psychologiques et politiques. Dans ce contexte. l'effet des mesures prudentielles, qui sont bonnes sur le principe, se limite à un effet de réduction du crédit, puisque parallèlement l'analyse du risque demeure primaire.

Rien dans ces mécanismes ne ressemble de près ou de loin à un marché de l'argent. Pourtant il y a ici la clef de la croissance.

Abdelmounaïm DILAMI

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