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L'Edito

L'éditorial

Par L'Economiste| Edition N°:106 Le 02/12/1993 | Partager

Le programme gouvernemental a été voté à une large majorité et les débats ont donné leur compte d'amusements et de jeux de mots, voire de "langue de bois", et ce de part et d'autre. C'est donc avec satisfaction que l'on retrouve la vie parlementaire. Mais il y a un petit goût d'inachevé: n'était-il vraiment pas possible que gouvernement et opposition se montrent plus précis dans leurs échanges d'arguments, spécialement en matière sociale? Personne ne conteste plus qu'il faille une politique sociale musclée, cohérente et finançable. Mais il ne suffit pas que le gouvernement dise qu'il veut "promouvoir les secteurs sociaux", pas plus qu'il ne suffit à l'opposition de répondre que "il n'y a pas de véritable politique sociale". Si personne ne prend la peine de préciser ses objectifs, ses moyens et ses critiques, il n'est pas du tout certain que l'on parvienne à faire cette politique sociale que tout le monde réclame.

Il y a quelques années les problèmes sociaux étaient des questions taboues. Ce n'est plus le cas: l'idée est largement partagée que les résultats politiques et économiques du Maroc au niveau de la région, et même au-delà, ne peuvent plus s'accommoder des taches que sont la pauvreté, l'arriération du monde rural, l'état du système de santé privé et public, la sclérose matérielle et morale e l'éducation, la situation navrante du monde judiciaire... Ces questions sont objets de débats et commentaires dans l'opinion publique. Elles sont aussi cernées par des données statistiques publiées dans la presse. C'est une évolution considérable dans les mentalités et c'est un acquis essentiel pour la poursuite du développement. Il n'est pas logique que les débats parlementaires restent en retrait de cette évolution vers la précision dans le traitement des dossiers qui leur sont soumis.

Abdelmounaïm DILAMI



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