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    L'éditorial

    Par L'Economiste| Edition N°:65 Le 04/02/1993 | Partager

    Les programmes de lutte contre les effets de la sécheresse manquent cruellement d'argent, alors que parallèlement existent de colosses budgétivores dont personne ne se rappelle plus pourquoi ils avaient été créés, il y a 20, 30 ou même 50 ans.

    De manière générale, rares sont les administrations et les collectivités locales qui ont quelques notions du retour sur l'investissement. Encore plus rares sont celles qui se sont embarrassées de rechercher quelle est la rentabilité de leurs dépenses.

    Dans les années 80, on a justifié les coupes dans les investissements d'infrastructures électriques par la nécessité de créer des emplois dans la Fonction publique. Combien d'emplois productifs perdus parce qu'aujourd'hui c'est l'électricité qu'il faut couper?

    En habillant dix à quinze ans d'immobilisme avec un haillon de libéralisme non interventionniste, différents ministères ont soigneusement économisé sur tous les investissements de réforme aujourd'hui, ils sont si archaïques qu'ils ne parviennent pas à expliquer comment autant d'années de dépenses ont pu produire si peu d'effets sur les secteurs qu'ils ont en charge.

    Le gouvernement actuel a pour mission de remettre de l'ordre dans les placards avant de passer le relais au monde politique. Cependant toute remise en ordre demeure conjoncturelle. si elle n'introduit pas la notion d audit de la dépense, si elle n'impose pas l'obligation, non pas seulement de dépenser conformément aux procédures de contrôle. mais aussi et surtout de dépenser en fonction d'une efficacité dûment calculée.

    Le prochain Parlement devrait avoir le droit de faire faire un audit sur tel ou tel programme... Un audit financé sur le budget du Parlement, cela va de soi.

    Abdelmounaïn DILAMI

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