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    L'éditorial

    Par L'Economiste| Edition N°:50 Le 22/10/1992 | Partager

    Le mécanisme de répartition des masses financières est entré en application avec l'application des mesures décidées la semaine dernière.
    A court terme donc, la fluidité des paiements inter-entreprises devrait s'en trouver améliorée, sans que la politique monétaire soit battue en brèche. Dans les milieux d'affaires la détente est sensible, même si les ressorts en sont essentiellement psychologiques.
    Cependant, sur le moyen terme comme sur le long terme, des questions doivent impérativement être posées.
    Fin Décembre s'achèvera le programme en cours avec le FMI. Il ne se termine pas aussi bien que tout le monde l'aurait voulu, mais sommes toutes entre la sécheresse cette année, les effets de la guerre du Golfe l'année dernière et la morosité de la conjoncture internationale, cela aurait pu être pire.
    L'effacement de ce vieux compagnon de route qu'était devenu le Fonds va laisser un vide, et sans aller jusqu'à encenser ce que parfois on aurait volontier brûlé, on se prend à se demander où vont être les ressorts qui feront que la politique budgétaire ne retombera pas dans les errements des années soixante-dix.
    C'est un saut périlleux que va tenter maintenant le processus de décision en matière de budget et de finances publiques. Les discrets mais considérables dérapages budgétaires de cette année ne viennent pas tous de conjonctures externes, c'est là le vrai drame, et le mot n'est pas trop fort.
    L'enjeu étant technique autant que politique, il est réconfortant d'entendre aujour-d'hui dans la bouche des hauts fonctionnaires comme des membres du gouvernement qu'il faut établir et renforcer l'autonomie de la Banque Centrale. Ce retour à l'orthodoxie doit être fermement soutenu contre toute nouvelle tentation car ... la chair est faible en matière budgétaire.
    Une fois le FMI rentré chez lui, il n'y aura pas d'autre garde fou que Bank Al Maghrib.

    Abdelmounaïm DILAMI

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