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    L'éditorial

    Par L'Economiste| Edition N°:48 Le 08/10/1992 | Partager

    La crise est là et personne n'a de baguette magique.
    Cette petite phrase, malheureusement exacte et banale à force d'être sur toutes les bouches, en dit beaucoup plus qu'elle n'en a l'air.
    Cette petite phrase montre que la majorité de la société marocaine n'éprouve plus le besoin de maquiller l'image qu'elle se fait d'elle-même, tant pour la noircir que pour l'embellir.
    Bien sûr, il demeure quelques réflexes ici ou là, quelques tentations de dire "tout va bien" ou "tout va mal". Mais ils sont devenus marginaux, dilués dans le souci de dire au plus juste possible et d'éviter les généralisations grossières.
    Cette petite phrase laisse entrevoir, mais dans une moindre mesure, un autre phénomène: le réflexe de rejeter les responsabilités les uns sur les autres diminue.
    Beaucoup moins de maquillage et un peu plus d'auto-responsabilisation sont deux signes rassurants au milieu de cette crise. Ils ne résolvent rien, bien entendu, mais ils donnent l'énergie et la sécurité pour chercher des solutions.
    Il n'y a pas une solution, mais une masse de petites, voire toutes petites actions à conduire avec détermination.
    Les administrations et les collectivités locales dépensent trop, et surtout mal, puis ensuite se retranchent derrière le fait accompli ou le tabou politique.
    La maturation et la démocratisation de la société marocaine ne permettent plus ces échappatoires. S'ajoute un mécanisme plus prosaïque: l'effort fiscal demandé aux contribuables au cours de ces trois dernières années, a acheté, et au prix fort, un droit de regard. Ce sont là les termes politiques et financiers d'un contrat sur lequel il n'est probablement plus possible de revenir.
    Bon gré mal gré, les entreprises et les consommateurs ajustent leur comportement à la situation financière. Ils comprennent parfaitement qu'il ne faut pas céder à la tentation du dopage par les liquidités. En revanche, personne ne comprendrait plus si, rapidement, le même ajustement n'était pas appliqué aux manières de dépenser des administrations et collectivités locales.

    Abdelmounaïm DILAMI

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