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    L'éditorial

    Par L'Economiste| Edition N°:41 Le 06/08/1992 | Partager

    Ce qu'il est convenu d'appeler "l'affaire SMDC" polarise les conversations cette semaine dans les milieux d'affaires, immédiatement après les sujets sur les difficultés de trésorerie. C'est dire l'intérêt qui lui est porté!
    La qualité des partenaires, leur envergure humaine et professionnelle, leur poids et leurs rôles dans l'économie forment les ressorts parfaits pour le démarrage des rumeurs. C'est un mécanisme cruel et injuste pour ceux qui se trouvent pris dans le phénomène, qu'ils soient des individus ou des institutions. Mais c'est aussi, si l'on en croit les spécialistes de la psychologie sociale, un mécanisme malheureusement lié à la nature humaine.
    Néanmoins, à côté de ces phénomènes, des éléments de structures méritent la plus grande attention.
    Ces éléments relèvent du fonctionnement des marchés financiers et bancaires.
    L'enchaînement des problèmes chez la SMDC pousse à reposer des questions que la communauté bancaire et les autorités monétaires ont déjà posées, sans recevoir de réponse efficace.
    Ces réponses se trouvaient au niveau du projet de Réforme de la Loi bancaire et des mesures prudentielles, annoncées depuis plus de deux ans déjà.
    Les dispositifs actuels ne sont pas mauvais, ils sont dépassés. Et c'est peut-être pire, parce qu'ils enferment les partenaires dans des obligations mal définies au départ.
    La SMDC n'est certes pas menacée. L'apport de ceux des actionnaires qui auraient soutenu les affaires délicates et un plan de provisions suffiront à cette banque, riche, pour redresser la barre.
    Mais il serait dommage que précisément les possibilités de redressement fassent oublier les problèmes de fonds et reporter encore les réformes de structures à valoir pour tout le système financier.

    L'ECONOMISTE

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