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    L'éditorial

    Par L'Economiste| Edition N°:2 Le 07/11/1991 | Partager

    Les actes de violence qui ont secoué différentes Universités du Royaume constituent en eux-mêmes des événements graves. Il est difficile, en outre, de se défendre du sentiment qu'il s'agit là d'actes concertés et planifiés qui dépassent le cadre estudiantin. Il ne s'agit pas seulement de bagarres entre étudiants comme il peut s'en produire dans tous les campus du monde.
    Ce qui s'est produit ces derniers jours pourrait être le commencement d'un processus de violences perlées mais omniprésentes. Ce processus est de nature à altérer gravement les moeurs politiques marocaines où le respect mutuel est un puissant ressort de la démocratisation.
    Ne nous y trompons pas, c'est bien de totalitarisme qu'il s'agit à travers les actes de violence.
    L'histoire politique marocaine nous a préservés d'expériences totalitaires, de droite et de gauche. Aussi, n'avons-nous pas de référent dans notre culture politique collective . Il n'en reste pas moins que la responsabilité de chacun est directement interpellée car, dans l'histoire mondiale, le silence des honnêtes gens a souvent favorisé les totalitarismes.
    Certes, les mouvements de violences et de pressions sont encore très limités, très minoritaires, mais le danger est là et les exemples qui nous viennent des pays voisins devraient inciter le Maroc à être plus vigilant que jamais.
    Les pouvoirs publics et la classe politique toute entière se doivent d'être fermes. Nul ne doit imaginer pouvoir tirer profit de la situation car ce qui est en cause, ce sont les valeurs de notre société, son mode de vie et ses ambitions socio-économiques. A cet égard, nous ne pouvons que rendre hommage à l'attitude des quotidiens qui ont adopté une attitude ferme car "c'est face aux fascismes que l'on reconnaît les démocrates".

    Abdelmounaïm Dilami
     

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