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    Par L'Economiste| Edition N°:698 Le 07/02/2000 | Partager


    Des salons chics aux cafés populaires, tout le monde est devenu expert en football ces derniers jours. Dommage que ce ne soit que pour commenter des défaites -ici celle de l'équipe du Maroc en Coupe d'Afri-que- que nous ayons des experts.
    Mais il faut retenir que les commentaires mettent en cause une "génération". En fait, dans le sport, la politique, l'économie, l'entreprise, et toutes les activités sociales, nous refusons de remettre en cause une génération dépassée, jusqu'à ce que son maintien cause du mal. Or les bonnes pratiques des affaires nous ont appris l'obsolescence comme une fatalité: c'est quand des produits marchent ou des hommes sont bons à un poste qu'il faut préparer la relève. Après, quand leur déclin est consommé, c'est trop tard. C'est la dure loi que le progrès accéléré nous impose.
    Si nous hésitons à mettre en cause les sportifs, les dirigeants des partis, des syndicats, des entreprises, des services, c'est que nous croyons porter atteinte à leur dignité personnelle. C'est l'inverse.
    Voilà pourquoi des héros de la coupe du Monde, reconduits en Coupe d'Afrique, ont perdu leur auréole. Idem pour les hommes politiques héros de l'indépendance, ou des luttes "progressistes" des années 70, perdus dans le jeu actuel. Les hommes d'affaires qui ont monté des entreprises dans l'économie protégée sont désemparés dans la libéralisation. Comme ils ont les capitaux et les garanties à donner aux frileuses banques, l'économie et l'investissement sont ralentis.
    Pour tous, le salut était dans l'évolution et la reconversion.
    Bien sûr, l'expérience compte sur les terrains de foot ou de gestion des hommes. Mais elle a pour limite l'âge des artères ou des neurones. Chaque footballeur, au lieu de s'accrocher, doit savoir à temps devenir entraîneur, commentateur, ou golfeur... comme les politiques qui n'ont pas l'âge de Blair, et les hommes d'affaires celui de Bill Gates.

    Khalid BELYAZID

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