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    L'éditorial

    Par L'Economiste| Edition N°:642 Le 19/11/1999 | Partager

    La liberté d'entreprendre peut mener en prison. C'est tout le paradoxe de la législation libérale qui est mise en place.
    Encore une fois, la pierre d'achoppement d'un projet de loi sera les sanctions pénales des gestionnaires; il s'agit du futur code des assurances. Les privés voudraient naturellement exclure les sanctions. Ceux du public les justifient: il y a eu des abus dans les compagnies aujourd'hui en liquidation, et l'Etat est responsable de l'épargne publique drainée.
    La sanction sépare aussi les opérateurs et les régulateurs sur le projet de code des Douanes, la fraude fiscale, la loi sur la SA qui pourrait être reportée pour cela. Ainsi, les entrepreneurs se trouvent piégés par "la mise à niveau" des textes qu'ils réclament.

    Le libéralisme est un jeu difficile: plus de liberté individuelle, c'est plus de responsabilité sociale. Il y a un prix à payer pour la négligence ou la fraude dans la gestion, même dans sa propre entreprise. C'est ainsi dans les démocraties capitalistes où les patrons sont malmenés pour des comptabilités mal tenues ou des accidents de travail.
    Mais nos entrepreneurs ont grandi dans le protectionnisme. Ils acceptent déjà mal le risque économique, de perdre leur carrière ou leur fortune; c'est pourtant la contrepartie du profit. Et voilà qu'apparaît le risque physique de la prison à tous les coins de codes.
    Bien sûr, des chefs d'entreprise résistent, car ils voudraient mal gérer ou gruger leurs associés. Mais la modernisation et la pénalisation imposent de commencer par les systèmes qui les appliquent.
    En fait beaucoup craignent de tomber entre les mains de fonctionnaires ou de juges négligents; car là il manque des sanctions pénales.

    Khalid BELYAZID

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