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    L'éditorial

    Par L'Economiste| Edition N°:638 Le 15/11/1999 | Partager

    La qualité fait des riches et la non-qualité fait des pauvres.
    Le hasard du calendrier a fait que la semaine de lutte contre la pauvreté a coïncidé avec celle de la qualité; mais les deux phénomènes sont liés. Bien sûr il y a la pauvreté due à la fatalité: un handicap grave à la naissance, une sécheresse qui frappe une région.
    Mai il y a la pauvreté que nous créons par la non-qualité: un handicap après un accident, avec une voiture mal réparée, sur une chaussée mal revêtue. Il y a aussi le chômage, créé par les administrations négligentes de l'investisseur, par les patrons peu soucieux de leurs dettes et par les employés qui nuisent au travail sous prétexte qu'ils sont mal payés.
    Si les rues sont sales et les poubelles renversées, ce n'est pas que nous sommes pauvres, puisque c'est ainsi même dans des quartiers riches. C'est que la qualité manque à notre engagement de citoyen.
    Or, la tentation est toujours de justifier la non-qualité par la pauvreté. La pauvreté est une conséquence de la non-qualité, pas une cause.
    La qualité est définie comme la satisfaction du client, par un travail bien fait et régulier. Les certifications et les ISO n'en sont que les consécrations savantes. Ce n'est pas qu'une affaire de multinationales, ou de produits sophistiqués. C'est une attitude quotidienne de tous vis-à-vis du travail et de l'autre.
    Les Dragons d'Asie ne sont sortis de la pauvreté en vingt ans que par cette bataille de la qualité. Singapour est même le pays plus le riche du monde en revenu par habitant. Il est devenu champion de l'industrie de pointe, en commençant par interdire de jeter les mégots et les chewing-gums dans la rue.

    Khalid BELYAZID

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