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    L'éditorial

    Par L'Economiste| Edition N°:634 Le 09/11/1999 | Partager

    Le taux de couverture du commerce extérieur continue de baisser. Il est descendu à fin août 1999 à 65% contre 70% à la même date de l'année dernière. Cinq points de baisse en un an, ce n'est pas rien!
    Les importations ont augmenté sur une rythme un peu fort. Mais ce n'est pas là le problème. Le problème c'est la stagnation des ventes. N'importe quelle entreprise se met en révolution si elle voit ses ventes stagner quand ses approvisionnements augmentent. Le pays, lui, dort sur ses lauriers du GSM et du tourisme. Il ne s'inquiète pas de voir ses parts de marché grignotées par des concurrents plus efficaces, plus adaptés, plus réactifs.

    Les entreprises marocaines seraient-elles devenues plus bêtes, moins organisées en un an? Hypothèse stupide et ce, d'autant plus qu'on sait qu'elles ont formé et investi sur un rythme soutenu.
    La consommation intérieure serait-elle en explosion? Non, elle stagne, voire régresse légèrement. Ce n'est donc pas elle qui absorbe la croissance de la production exportable.
    C'est l'environnement qui a changé suite à la crise monétaire d'Asie. D'un seul coup, nombre de concurrents se sont retrouvés avec un immense avantage comparatif: des taux de changes inférieurs de 10, 20 et même 60%. De véritables machines géantes à exporter.
    Les réserves marocaines, qui sont aujourd'hui confortables, ne résisteront pas bien longtemps à une politique d'imprévoyance.
    Après la superbe embellie des comptes extérieurs cette année, le Maroc, s'il ne réagit pas, se prépare à des lendemains qui pleurent.

    Nadia SALAH

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