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    L'éditorial

    Par L'Economiste| Edition N°:633 Le 08/11/1999 | Partager


    Prenez un problème grave, trouvez une solution géniale et mettez tout le monde d'accord. Dix ans après, il n'est pas résolu.
    Nous vivons une difficulté de "passage à l'acte" dans beaucoup de domaines sociaux. Un exemple significatif est l'assurance-maladie obligatoire, qui existe aujourd'hui par deux projets et, depuis des années, par une série d'autres projets. Idem pour la réforme administrative, l'audiovisuel, le code du travail, les zones industrielles... Tout cela, nous en parlons. Tout cela, l'Asie le fait.
    Nous avons le plus gros catalogue mondial de projets; ils viennent au monde après des années de grossesses, jusqu'à ce que l'on perde leur paternité. La pluralité des idées et des initiatives, c'est bien, mais une action, même une seule c'est encore mieux. Parfois, il n'y a même pas d'opposition au projet. Quand il y en a, les promoteurs perdent leur temps à chercher le consensus. Voilà une belle barrière à l'acte. Il faut la sauter avec la démocratie, qui n'a pas besoin de l'accord de tous, mais de la moitié plus une voix.
    Il faut aussi que tout le monde reste content. Observez une fin politique comme M Lahlimi sur 2M. Il ne fait pas de mécontents alors qu'il devrait: les partis de la majorité et leur soutien tiède, le patronat qui n'investit pas assez, les vieux et les jeunes entrepreneurs qui ne remboursent pas leurs crédits...
    Le passage à l'acte, dans la société comme dans l'entreprise, c'est des coûts, des conflits, des sacrifices, et vite. A trop réfléchir sans agir autant devenir philosophe et retrouver dans les manuels l'âne de Buridan; à hésiter entre le seau d'eau et la botte de foin, il est mort de soif et de faim.

    Khalid BELYAZID

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