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  • L'Edito

    Incompréhension

    Par L'Economiste| Edition N°:1133 Le 30/10/2001 | Partager

    Au moment où se tient à Marrakech la COP7, la première grande conférence internationale d'après les attentats sur les Etats-Unis et les bombardements sur l'Afghanistan, Rabat marque son irritation envers Madrid. Le rappel d'un ambassadeur est un acte diplomatique sérieux, grave. Cependant, l'absence de commentaire de la part des autorités marocaines signale que les relations économiques et humaines ne doivent pas en souffrir. C'est un problème politique et diplomatique qui doit se régler à ce niveau.En effet, l'Espagne donne l'impression de vouloir conserver sans cesse deux fers au feu dans l'affaire du Sahara marocain. Pourtant, autant la question est importante pour le Maroc, autant elle est mineure dans la politique étrangère de l'Espagne, laquelle, d'ailleurs, tend progressivement à se fondre dans la politique européenne. On ne comprend donc pas très bien comment il est possible que dans une province autonome, un parti local puisse organiser une consultation informelle sur une question de politique étrangère. Difficile de croire qu'il reste des Espagnols pour considérer que Rio de Oro est une question de politique intérieure. Il y a un quart de siècle que c'est terminé et un demi-siècle que cela n'intéressait déjà plus l'immense majorité des Espagnols. Difficile aussi de croire, surtout dans le contexte international actuel, que le gouvernement central de Madrid considère cette consultation comme relevant parfaitement des compétences d'un parlement régional. Forcément, cette consultation empiète sur les prérogatives du gouvernement madrilène. Alors, pourquoi, ce laisser-faire au moment où un travail considérable de rapprochement a été accompli depuis août dernier sur des dossiers très difficiles comme les migrations, le transit, le commerce…?Au moment où le Maroc se démocratise et dans la situation internationale, où le Maroc est l'un des rares pays musulmans à pouvoir inventer des moyens d'empêcher les conflits de civilisations, l'attitude de Madrid n'est pas compréhensible.Abdelmounaïm DILAMI

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