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L'Edito

Gazablanca

Par L'Economiste| Edition N°:2952 Le 29/01/2009 | Partager

On devrait faire un concours intervilles sur la conduite des chantiers.Bien sûr tout le monde se plaint chez lui de ce que les chantiers de sa ville le gênent. Effectivement, un chantier est toujours gênant. Comment peut-il en être autrement?Ce qui compte c’est le niveau de nuisances et voir ce qui est incontournable et ce qui n’est que le fruit de la mauvaise organisation.Par exemple, les R’batis se plaignent de leur chantier de tramway et les Gadiris ont beaucoup rouspété contre les aménagements de leur front de mer… Heureux habitants qui ont des chantiers propres, vite conduits et bien réalisés. Ils ne connaissent pas leur chance. S’ils viennent à passer par Casablanca, ils ont vite fait de voir la différence. Dans la capitale économique, les élus, très jaloux de Rabat, parlent beaucoup de leur tramway. Mais puisqu’ils sont bien incapables de faire tourner proprement une simple réfection de trottoir, il vaut mieux qu’ils se contentent d’en parler: un tel chantier n’est pas à leur portée.Malavisé serait celui qui voudrait connaître le prix et le calendrier d’un chantier: ce sont là des questions qui frisent l’indécence.Le résultat est évident aux yeux de tous: les services municipaux, préfectoraux et leurs entreprises prestataires de services sont aussi efficaces que Tsahal, l’armée israélienne, pour défoncer rues et trottoirs, pour couper eau, téléphone et électricité et pour empêcher le cours normal des activités commerciales.Les maîtres d’œuvre et d’ouvrage casablancais seraient-ils moins intelligents que la moyenne des Marocains? Que nenni! Il y a juste un petit problème de connivence, pour ne pas dire plus, et d’échanges de services, qui prolifèrent à l’ombre du refus de transparence. Dans un tel contexte, personne ne peut plus rien exiger de personne… Il n’en faut pas plus pour que Casablanca devienne Gazablanca.Nadia SALAH

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