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    Game over

    Par L'Economiste| Edition N°:1654 Le 03/12/2003 | Partager

    Savez-vous parler communication, pro-action, offensive médiatique? Différentes méthodes existent aujourd’hui pour faire connaître son entreprise et ses produits. Le but: trouver les “trucs” qui font mouche et qui peuvent se décliner au-delà des frontières. La participation à un salon international en est un. Les exemples de manifestations sont nombreux, tels que Batimat, premier rendez-vous mondial des professionnels de la construction, ou encore le Sial (agroalimenatire) à Paris.Au-delà de l’exposition, ces salons représentent la plate-forme idéale pour les opérateurs de voir ce qui se fabrique et ce qui s’invente. C’est dans ces endroits que se trouvent les gisements d’idées, les recherches d’opportunités et de nouvelles niches. Autrement dit, s’ouvrir sur l’extérieur et ne pas attendre que les concurrents étrangers viennent vous chatouiller et chasser sur vos terres. A la poubelle, autarcie et attentisme, ils ne payent plus. Au contraire, ils sont dangereux car ils entraînent un pays dans une spirale de non-performance, de non-innovation et donc de non-développement, avec grand risque d’appauvrissement. Cette fameuse mondialisation, décriée et même diabolisée, a pourtant de bons côtés. Elle signifie ouverture, qui permet à la fois d’accéder rapidement aux technologies de production, à l’information, d’attirer les investissements étrangers…Les opérateurs marocains doivent comprendre une bonne fois pour toutes que le monde a changé. Qu’il faut avoir un regard aiguisé sur les opportunités, une R&D en veille permanente et une occupation constante du terrain médiatique. C’est cela aussi la grande bataille de la mise à niveau que le pays a déclenchée. Alors de l’audace pour éviter d’être… game over.Meriem OUDGHIRI

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