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L'Edito

Fragilité

Par L'Economiste| Edition N°:1037 Le 13/06/2001 | Partager

Deux années de sécheresse et un dirham trop cher ont fini par laminer les positions des exportateurs d'agrumes sur les marchés extérieurs. Les opérateurs parlent de la plus "mauvaise campagne depuis quarante ans". Le Maroc exporte pour près de 3 milliards de dirhams d'agrumes essentiellement vers l'Union Européenne, son principal débouché. Pour l'année 2000, les moins-values dues à l'appréciation de la devise nationale se chiffrent à 200 millions de DH, si l'on en croit les estimations des organisations professionnelles.Certes, les agrumiculteurs ont mille fois raison de tirer la sonnette d'alarme et de rappeler aux pouvoirs publics leurs engagements prévus dans le plan agrumicole qui n'a jamais vu le jour. Ils auraient cependant tort de ne pas se livrer à un exercice d'introspection. Qu'ils paient l'énergie ou le transport plus cher que la concurrence, c'est incontestable. Ce sont autant de facteurs aggravants. Mais cela ne doit pas occulter les faiblesses structurelles de la filière. Si celle-ci ressent si durement les difficultés conjoncturelles sur le marché, cela peut cacher un mal plus profond. Sur les plans qualité, productivité ou rendement, les opérateurs marocains ne peuvent rivaliser avec les redoutables Espagnols qui sont leurs concurrents directs. Côté promotion commerciale, l'atomisation du secteur n'est pas pour arranger les choses.Sans une restructuration en profondeur et une "mise à niveau" des exploitations (rajeunissement des vergers), l'Etat aura beau consentir n'importe quelle subvention, la solution n'aura qu'un effet antalgique. La collectivité consent déjà un sacrifice en renonçant à l'impôt dans l'agriculture. Cet armistice fiscal, de plus en plus contesté d'ailleurs, prendra fin en 2010.Abashi SHAMAMBA

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