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L'Edito

Epine

Par L'Economiste| Edition N°:1849 Le 08/09/2004 | Partager

La préparation de la loi de Finances pour 2005 fait des malheureux. Des ministères sont déçus de subir des coupes substantielles dans leur budget. On n’y peut rien, sauf à faire des acrobaties pour maintenir intacte l’enveloppe de l’investissement. D’une manière générale, la dépense publique augmentera tant qu’un système de contrôle n’est pas en place. La loi de règlement n’est pas efficace. Elle arrive au Parlement toujours en retard de plusieurs années. Pour le budget 2005 en particulier, les marges de manœuvre de Fathallah Oualalou semblent très limitées. C’est peut-être même le budget le plus difficile qu’il ait eu à boucler depuis qu’il est ministre des Finances. Comment en effet manœuvrer lorsqu’on a une masse salariale qui gonfle d’année en année? Encore faut-il préciser que l’hémorragie budgétaire ne semble pas définitivement confinée. Après l’épisode des administrateurs qui ont fini par obtenir gain de cause sur la question des indemnités, d’autres catégories pourraient en effet monter au créneau pour revendiquer de nouveaux réajustements. Ce qui entraînera à coup sûr d’autres appels d’air dans le budget. Pourtant l’épine de la masse salariale n’est pas nouvelle. On peut même regretter que le gouvernement n’ait pas vu venir des problèmes que les institutions internationales, FMI, Banque mondiale notamment, n’ont eu de cesse de dénoncer depuis des années.Il est donc urgent d’attaquer ce mal à la racine. La machine de l’Etat semble un peu grippée lorsqu’il s’agit d’adopter une politique efficace en matière de planification des ressources humaines qui exigent de neutraliser des pans entiers de l’administration lorsqu’ils ne servent à rien. Ce courage politique suppose aussi une révision du système de rémunération des fonctionnaires. C’est un des moyens susceptibles de pérenniser l’équilibre des Finances publiques. Mohamed CHAOUI

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