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L'Edito

Electron libre

Par L'Economiste| Edition N°:2193 Le 16/01/2006 | Partager

La question des prérogatives du Premier ministre est remise sur le tapis. En filigrane, se dresse celle des super-fonctionnaires, sur lesquels des membres du gouvernement ont parfois peu d’emprise. Ce sera le nœud gordien du débat sur la réforme constitutionnelle à l’ordre du jour pour cette année préélectorale. On l’a vu sur plusieurs dossiers, et tout particulièrement la loi de Finances de cette année, ce sont ces super-fonctionnaires qui donnent l’impression de gouverner et qui entretiennent les commentaires sur l’absence de contrôle politique. Force est de constater qu’il y a eu déficit de débat, auquel s’ajoute un soupçon de déficit d’expertise chez l’appareil législatif. La requête des partis de la majorité peut aujourd’hui se défendre, car c’est l’édifice démocratique qui est ébranlé en terme d’efficience. Les Etats nomment des super-fonctionnaires. Ensuite, les gouvernements de ces Etats se font remonter les bretelles par ceux qu’ils ont nommés. Il y a donc un chapitre à revoir quelque part. Lorsque ces hauts fonctionnaires adoptent des mesures, l’opinion publique a l’impression que les argumentaires sont faits par eux, pour eux et quelques initiés. En face, les députés et conseillers, censés jouer le rôle de contre-pouvoir, ne le font pas. Soit qu’ils ne réalisent pas la portée des dispositions prises, soit qu’ils ne maîtrisent pas toujours les dossiers. Or, une organisation véritablement démocratique, c’est celle où les dirigeants de l’exécutif doivent être des politiques contrôlés et non des «électrons libres» qui n’ont de comptes à rendre à personne. Quelle est la portée de nos élections si ceux que nous élisons sont contraints par les carcans de «maîtrise des troupes» qui compromettent l’exécution de leurs politiques? Déjà que sans cela les promesses électorales ne sont pas toujours respectées. Mohamed BENABID

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