×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste
  • prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière Membres de L'Economiste Qui sommes-nous

  • L'Edito

    Marche

    Par Dr Mohamed BENABID| Edition N°:5952 Le 22/02/2021 | Partager
    dr_mohamed_benabid.jpg

    28 projets, 4 propositions de loi, 467 questions orales et 1.870 écrites.  Evaluer l’activité parlementaire pour cette année législative à l’aune des chiffres avancés au dernier conseil de gouvernement ne manque pas d’intérêt.

    A chaque législature, la même interrogation revient: les députés utilisent-ils suffisamment, et bien, les moyens constitutionnels dans leur rôle de poil à gratter de l’exécutif?

    Et sur fond de critique contre l’absentéisme, c’est plus trivialement le sujet de la productivité parlementaire qui est posé. Si l’orientation est ici souhaitable, force est de reconnaître que le retour à la discipline n’est pas encore gagné comme le montrent des images d’hémicycles fréquemment déserts. 

    S’en tenir à ces évaluations, cependant, risque  d’occulter une grande partie des enjeux. Ne serait-ce que par rapport au nombre de variables qui font défaut. D’abord les efforts peuvent paraître timides au regard de textes non votés, ou de textes votés, mais dont l’application n’est pas vérifiée sur le terrain, souvent pour des réformes majeures.

    Ensuite un maillon important du travail de contrôle manque. Celui des études d’impact, qui reste un ovni dans la perception de l’opinion publique alors que ses mesures s’imposent à l’ensemble des projets de loi et qu’il est consacré depuis 2017 par la loi organique 065-13 et son décret 2-17-785.

    Peu importe la forme qu’il prend - mission d’information ou d’enquête, question, analyse de projets de loi- ce contrôle n’en demeure pas moins un garde-fou contre le risque d’inertie de l’activité gouvernementale. Loin d’atténuer ces rôles, la pandémie en resouligne précisément l’urgence. Il en va de la remise en marche du pays.

     

     

    Chère lectrice, cher lecteur,

    L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
    Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

    Mot de passe oublié?
    CAPTCHA
    This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
    ABONNEZ-VOUS

    Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
    Contactez-nous à l’adresse abonnement@leconomiste.com pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      abonnement@leconomiste.com
      mareaction@leconomiste.com
      redaction@leconomiste.com
      publicite@leconomiste.com
      communication@leconomiste.com

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc